• fr
Fermer

Abonnez-vous à notre newsletter

Souscrivez à notre newsletter et ne manquez rien !

Chargement...

Votre inscription a bien été prise en compte !

« Sur mes Brizées » charmé par Maine de J. Courtney Sullivan

maine-couv« Maine est un roman vivant (dans tous les sens du terme car l’écriture est agréable et les dialogues abondent), où l’étude réaliste d’une famille en particulier, par le biais de quatre portraits de femmes tout en finesse, nous renvoie à celle(s) que nous connaissons, avec leurs forces et leurs failles (on a tous quelque chose en nous des Kelleher) et aussi à nos propres chemins, de doutes et de choix. »

« De l’auteur, j’avais lu le premier roman, « Les débutantes », que j’avais apprécié sans être toutefois certaine que je lirais à nouveau J. Courtney Sullivan, il y a tant à lire. Mais le thème de « Maine » m’a attirée et, même si je craignais un peu de m’y ennuyer (les commentaires des lecteurs anglophones allaient de l’enthousiasme au que-suis-je-allée-faire-dans-cette-longue-galère), la curiosité m’a poussée à me lancer.
Et je ne me suis pas ennuyée une seconde ! Oh, pas d’action trépidante, ici, ni de tension narrative particulière. Non, rien de plus mais c’est déjà beaucoup quand c’est réussi, qu’une immersion dans le quotidien mais aussi les parcours de quatre femmes, dont les voix successivement racontent et se racontent, sans faux-semblant. En contrepoint, grâce à cette alternance des points de vue, on perçoit la distorsion du regard extérieur des proches, souvent figés sur une image qu’ils se sont faite des membres de leurs familles.
Chaque vie ainsi retracée s’est construite par rapport à un environnement donné. Ce n’est pas une découverte mais «Maine » l’illustre à sa manière, convaincante, s’immisçant dans une famille en enregistrant au fur et à mesure les incidents ou les événements et leurs répercussions au fil du temps. Et ce cours du temps coule aisément, entre présent et retours en arrière glissés sans y paraître, pour que le lecteur, progressivement, découvre la toile dans son entier… avec, bien sûr, quelques accrocs par endroits. »

Retrouvez l’intégralité de la chronique sur :
http://surmesbrizees.wordpress.com/2013/05/02/maine-j-courtney-sullivan-2/